En dépit de la crise sanitaire, le Collectif de défense de la liaison ferroviaire Clermont/Thiers/Boën/Saint-Étienne/Lyon est toujours à pied d’œuvre.
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Le dimanche 31 janvier dès 11 heures
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( UN TRAIN POUR TROIS METROPOLES )
En dépit de la crise sanitaire, le Collectif de défense de la liaison ferroviaire Clermont/Thiers/Boën/Saint-Étienne/Lyon est toujours à pied d’œuvre.
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Le dimanche 31 janvier dès 11 heures
Depuis le 1er juin 2016, il n’y a pas plus de train entre Boën et Thiers. Les usagers doivent emprunter un service de bus pour poursuivre leur trajet sur la ligne Saint-Etienne / Montbrison / Boën / Noirétable / Thiers / Clermont-Ferrand.
Le dimanche 18 octobre, à Noirétable, usagers et élus se sont rassemblés en gare abandonnée de Noirétable pour demander la remise en service du tronçon Boën/Thiers. Une régénération estimée entre 40 et 50 millions d’euros.
Depuis, une pétition est en ligne pour tenter de faire pression sur la SNCF par le Collectif de défense de la liaison ferroviaire Clermont-Thiers-Boën-St Etienne-Lyon : ICI
Extrait du manifeste du collectif:
« A l’heure où les nécessités écologiques s’imposent et où le besoin de penser autrement notre mobilité est de plus en plus
présent dans les débats, il apparaît impensable que cette continuité ferroviaire ne soit pas respectée dans le contexte où une réflexion s’affirme au niveau européen et national pour favoriser une mobilité durable respectueuse de notre planète ! De plus, la nécessité de cette continuité ferroviaire implique une réflexion globale qui prendra de plus en plus d’importance car elle concerne l’unité de notre communauté républicaine, et donc la cohésion de notre société et de nos territoires dont le respect de leur vitalité… Ainsi, il devient inacceptable que des territoires soient laissés «sur le bord du chemin» comme le ressentiraient la Montagne Thiernoise et les Monts du Forez si cette continuité ferroviaire n’était pas rétablie entre Boën et Thiers ! Cela démontrerait que les régions mises à la taille XXL l’ont été pour renforcer la concentration urbaine des activités et des services publics, tout en soutenant la compétitivité d’une économie de plus en plus soumise à la seule logique de rentabilité financière… »
Seule la voie à gauche de la gare de Boën, a été rénovée par la Région pour permettre de rétablir des trains vers Saint-Etienne. Impossible de poursuivre sur rails vers Clermont-Ferrand : une seule alternative, prendre un cars.
Source :

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Certains se sont armés d’un solide sécateur voire d’une faucille… Car, le 18 octobre, cela avait beau être dimanche, il y avait du boulot ! « Voir les voies dans cet état, ça fait bien un peu de la peine, regrette un retraité cheminot. Il faudra refaire la semelle. Maintenant, cela coûtera moins cher de faire du neuf. »
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La mobilisation pour la réouverture du tronçon de ligne ferroviaire Thiers-Boën s’organise. Après avoir décidé la mise en place d’un collectif, le 25 septembre, en mairie de Noirétable, les défenseurs de la liaison se sont à nouveau réunis, le 10 octobre, à la Maison du Pont à Celles-sur-Durolle, pour la constitution de ce collectif. Une vingtaine de personnes le composent, parmi lesquelles des associations, des élus et des citoyens.
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Jean Bartholin (conseiller départemental) et Denis Tamain (maire de Noirétable) de gauche à droite. © LOPEZ Yves
Ce vendredi, la mairie de Noirétable a accueilli une trentaine de personnes, dans la grande salle du bas afin de respecter les distances sanitaires de rigueur.
Cette réunion avait pour but une concertation entre les élus, les usagers de la SNCF, diverses organisations et associations ainsi que Denis Tamain, maire de Noirétable et Jean Bartholin, conseiller départemental. L’objectif était de décider quelles seraient les actions ou conduites à tenir afin de rouvrir le tronçon de la ligne SNCF reliant Boën-sur-Lignon à Thiers.
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Cette ligne est très importante pour la population des deux départements qu’elle dessert, la Loire et le Puy-de-Dôme, tant par son histoire (elle a été ouverte en 1877), que par son impact économique et stratégique, pour les populations les plus modestes ainsi que pour les commerces de la région déjà fragilisés par les diverses crises que traverse le pays.
Les établissements scolaires sont aussi très impactés. Certes, le train est actuellement remplacé par un car, mais plus onéreux et plus polluant.
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