Quelles solutions d’avenir ?

( UN TRAIN POUR TROIS METROPOLES )

Après plusieurs années d’immobilisme de la part de la Région et de l’État pour la régénération de la ligne de train entre Boën et Thiers, une certaine lassitude aurait pu apparaître dans les rangs de l’association qui défend le projet. Mais ses responsables sont formels : le combat va continuer aussi longtemps qu’il le faudra.
La première communication de l’année pour l’association LeTrain634269, qui défend l’idée de la réouverture à la circulation ferroviaire du tronçon situé entre Boën-sur-Lignon et Thiers (Puy-de-Dôme), pouvait laisser croire à une certaine lassitude de ses membres dans le combat qui est le leur.
Voir le message :
Une impression qui est bien vite balayée par la suite du message qui montre une association toujours très déterminée.
La suite sur :
Mobilisons-nous toutes et tous pour réparer en urgence la plus consternante et absurde suspension ferroviaire française de ce début de 21ème siècle entre Clermont-Ferrand et Saint-Étienne, les deux seules métropoles françaises qui ne sont pas reliées entre elles.
Réparons cette fracture territoriale et sociale à l’heure où l’urgence climatique et la complémentarité des bassins de vie sont au cœur des préoccupations de chacun.
Cette véritable colonne vertébrale des mobilités bas carbone doit être au service d’une équité territoriale digne et durable au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour 1 million d’habitants.
Nous vous remercions pour votre soutien et votre engagement !
Grâce à vous, nous avançons au service des territoires.
L’équipe Letrain634269
Le train, colonne vertébrale des mobilités, puissant vecteur d’aménagement du territoire entre 3 grandes métropoles de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et levier incontournable de la transition écologique et sociale.
Retrouvez notre activité sur le terrain en 2023 et 2024:
Adhérez en ligne :
Faire un don :
Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
La deuxième édition du train des sapins aura lieu ce samedi 9 décembre de 9 à 17 heures, sous la Halle du Marché. Il s’agit d’une opération entre le Train634269 et l’AFM Téléthon.
Le point central de cette…

Une page de collecte pour faire avancer la recherche médicale !
À notre demande, la Région s’était engagée le 18 septembre dernier à enfin fournir sa stratégie ferroviaire pour les prochaines années. Elle l’a fait le 20 octobre à la suite de la séance plénière du conseil régional à Lyon devant les 3 grands quotidiens locaux La Montagne, le Dauphiné Libéré et le Progrès.
Une annonce précipitée sans doute expliquée par l’exposition médiatique actuelle et nationale de Laurent Wauquiez et dont l’objectif semble-t-il est de faire diversion. Tellement précipitée que, programmée en décembre, il n’aura pas attendu que les négociations avec l’État au sujet du volet « petites lignes » du CPER aient abouti.
Nous avons donc assisté à l’énoncé d’un plan qui étonnamment laisse de côté un des aspects principaux concernant le ferroviaire régional :
Si chacun s’accorde à féliciter l’équipe régionale d’avoir enfin pu échafauder une stratégie claire jusqu’en 2035, à la demande redisons-le de notre collectif de 16 organisations d’usagers d’Auvergne Rhône Alpes, n’oublions pas que pour l’instant, à part ce chiffre de 54M d’euros de l’Etat (dont 22M d’euros dédiés aux lignes du Cévenol et de l’Aubrac), le maintien et la modernisation de tout le réseau régional TER ne sont pas financés, ni bien entendu les réouvertures de lignes demandées par les citoyens. Laurent Wauquiez s’étant tout de même engagé à éviter toute fermeture.
Nous relevons d’ailleurs que ce dernier engagement semble être une technique de communication bien rodée : cela permet ensuite de passer pour le « sauveur » des petites lignes bien que maintenues à un niveau de performance minimum qui préfigure leur fermeture définitive. Hormis cet important aspect, oui nous sommes nous aussi ravis des « ambitions » régionales concernant :
Si le train à hydrogène (qui est aujourd’hui une impasse écologique) est annoncé pour 2026 entre Clermont Ferrand et Lyon, nous constatons
ici aussi que le futur du train passera plutôt par le train à batteries, et que la région en a apparemment pris conscience puisque les tests se poursuivront en 2024 dans cinq régions dont Auvergne Rhône-Alpes.
Nous déplorons par contre cette volonté de financement, en partie par la région, du Lyon Turin, liaison internationale et donc totalement hors compétences, au détriment du développement du réseau ferré régional auquel Laurent Wauquiez a décidé de ne plus participer alors que la loi LOM le lui permet. Nous déplorons également que la Région ait demandé la compétence sur les routes, et donc leur financement, comme par exemple les 200M d’euros engagés sur la RN88. On voit tout de suite où vont les choix.
Selon la Montagne Frédéric Aguilera Vice-président chargé des transports a indiqué que malgré les 5,7 milliards d’euros (de la région et de l’Europe) annoncés il ne faut pas s’attendre à « un big bang » pour autant puisque les investissements s’étaleront sur une dizaine d’années. Nous l’avions malheureusement bien noté.
Le jour où la Région Auvergne Rhône-Alpes se battra pour rouvrir les lignes et la modernisation de son réseau alors elle deviendra volontariste en matière de ferroviaire, ambitieuse et à la hauteur des enjeux.
E-Mail : voeuferroviairecper23aura@gmail.com

Suite à la rencontre Région Auvergne Rhône-alpes – usagers du 18/9/23 à Lyon: pour un financement volontariste des “petites lignes” en Région Auvergne Rhône-Alpes
Les représentants des 14 organisations d’usagers d’Auvergne Rhône Alpes ont été reçus ce lundi après-midi par le Vice-président délégué aux transports Frédéric AGUILERA.
Ce qu’il nous a déclaré:
Ce à quoi le collectif des 14 organisations d’usagers, qui va en référer aux 51 signataires du vœu, déclare :
Nous lui avons fait remarquer :
Contact: voeuferroviairecper23aura@gmail.com
Communiqué en version PDF.
Signataires:
Mise à jour du dossier de presse au format pdf en date du 30.08.2023.
La première ministre Elisabeth borne annonçait en mars 2023 un « plan d’avenir pour les transports » de 100 milliards d’euros qui donnait la priorité au ferroviaire. Ce plan d’avenir semble accoucher d’une souris en Région auvergne-Rhône-Alpes. Letrain634269 ne se satisfera pas d’un contrat de Plan État Région 2023 – 2027 pour auvergne-Rhône-Alpes qui n’assure pas la réouverture de la liaison ferroviaire entre Clermont-Ferrand et Saint-Étienne par Boën et Thiers.
Notre communiqué à lire ci-dessous :
Mobilisons-nous toutes et tous pour réparer en urgence la plus consternante et absurde suspension ferroviaire française de ce début de 21ème siècle entre Clermont-Ferrand et Saint-Étienne, les deux seules métropoles françaises qui ne soient pas reliées entre elles.
Réparons cette fracture territoriale et sociale à l’heure où l’urgence climatique et la complémentarité des bassins de vie sont au cœur des préoccupations de chacun.
Cette véritable colonne vertébrale des mobilités bas carbone doit être au service d’une équité territoriale digne et durable au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour 1 million d’habitants.
Le train, colonne vertébrale des mobilités, puissant vecteur d’aménagement du territoire entre 3 grandes métropoles de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et levier incontournable de la transition écologique et sociale.
Adhérez en ligne : https://www.payasso.fr/letrain634269/adhesion
Faire un don : https://www.payasso.fr/letrain634269/don

Lors de l’émission « La Terre au carré » diffusée le mercredi 7 juin 2023 dont le thème était « Le train, vraie solution écolo ? » la ligne Clermont-Ferrand Saint-Étienne a été abordée par l’intermédiaire de Valentin DESFONTAINES responsable mobilité durable au réseau action climat.
La France vise une baisse des émissions du secteur des transports de 28% d’ici à 2030 et une décarbonation complète pour 2050. Pour répondre à cette ambition, le train semble un élément structurant dans la proposition de transport décarboné.
Quels sont les freins aujourd’hui qui empêchent les français de prendre davantage le train ? Quelles seraient les solutions envisagées pour faciliter l’accès au train et son usage ? Quelques pistes sont d’ores et déjà lancées, un « ticket climat », des TER à 1e et un plan de 100 milliards d’euros pour le transport ferroviaire français.
Le train représente 8 à 20 fois moins d’émission de CO2 que la voiture. Le transport ferroviaire représente 10% du trafic de voyageurs et de marchandises, il n’est responsable que de 1,6% des conso d’énergie et de 0,4% de CO2 des transports.
Le podcast de l’émission diffusée le 7 juin 2023 :
Le sujet de la ligne Clermont-Ferrand Saint-Étienne est évoqué à partir de la 34ème minute.
Mobilisons-nous toutes et tous pour réparer en urgence la plus consternante et absurde suspension ferroviaire française de ce début de 21ème siècle entre Clermont-Ferrand et Saint-Étienne, les deux seules métropoles françaises qui ne soient pas reliées entre elles.
Réparons cette fracture territoriale et sociale à l’heure où l’urgence climatique et la complémentarité des bassins de vie sont au cœur des préoccupations de chacun.
Cette véritable colonne vertébrale des mobilités bas carbone doit être au service d’une équité territoriale digne et durable au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour 1 million d’habitants.
Le train, colonne vertébrale des mobilités, puissant vecteur d’aménagement du territoire entre 3 grandes métropoles de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et levier incontournable de la transition écologique et sociale.
Adhérez en ligne : https://www.payasso.fr/letrain634269/adhesion
Faire un don : https://www.payasso.fr/letrain634269/don

Frédéric Aguilera, vice-président délégué aux transports de la région, a présenté les résultats de deux études réalisées par le Cerema et SNCF Réseau aux collectivités et associations engagées en faveur de la réouverture de la section Boën-sur-Lignon – Thiers.
Selon les études, les tunnels et viaducs sont en bon état, mais la voie ferrée doit être entièrement reprise. Un point de croisement envisagé à Noiretable augmenterait le coût de rénovation de 45 M€.
La réouverture complète de la ligne Boën-Thiers est le scénario le plus coûteux.
Les alternatives incluent le renforcement des TER et des bus entre Boën-sur-Lignon et Thiers, ainsi que la réouverture partielle de la ligne sur environ 5 km entre Thiers et La Monnerie-Saint-Rémy.
La troisième hypothèse, préférée par les associations de riverains et d’usagers, propose une réouverture complète de la ligne avec un train toutes les deux heures sur l’ensemble de l’itinéraire, avec un cadencement toutes les heures sur les tronçons Saint-Etienne-Boën et Clermont-Thiers.
Cependant, la région refuse de s’engager sur un budget estimé entre 115 et 160 M€ pour la réfection de la voie et la remise en état des ouvrages d’art, en attendant de connaître le contenu du CPER Mobilité 2021-2027.
Lire l’intégralité de l’article de Denis Meynard :